

Il vous faudra acheter du kwacha zambien si votre prochaine destination est la Zambie. Localisée en Afrique australe, sans accès à la mer, son territoire est entouré par huit pays voisins. Sa capitale est Lusaka. La Zambie compte également des dizaines de langues régionales, mais l’anglais est la seule langue officielle. La monnaie officielle est le kwacha zambien. De plus, ses parcs nationaux sauvages, ses safaris à pied et les majestueuses chutes Victoria font sa renommée.
La devise locale
Le Kwacha Zambien est la monnaie officielle de la Zambie. Le mot kwacha signifie « aube » en langue Tongua, en référence au nouveau départ pris par la Zambie dans les années qui ont suivi sa déclaration d’indépendance. Ayant adopté un système décimal, la monnaie se divise en pièces et en billets. C’est la seule monnaie acceptée pour les transactions au sein du pays. Son code ISO est ZMW , son symbole est ZK. La Bank of Zambia est l’autorité responsable de l’émission des billets de banque et des pièces de monnaie en Zambie.
- Billets en cours : K500, K200, K100, K50, K20 et K10
- Pièces en cours : K5, K2, K1, 50N, 10N et 5N (100 Ngwee = 1 Kwacha). Le ngwee est la sous-unité de la monnaie de la Zambie. C’est l’équivalent des « centimes » pour le kwacha zambien.

Les billets zambiens représentent des emblèmes de liberté, des animaux sauvages emblématiques, des chutes d’eau spectaculaires ainsi que des arbres typiques du pays. Chaque couleur permet de distinguer facilement les différentes coupures.
Peut on payer en dollar?
Oui, mais son utilisation est désormais très réglementée. La Banque de Zambie a renforcé les règles de paiement et oblige le règlement en monnaie locale pour presque toutes les transactions courantes.
Cependant, il existe certaines tolérances :
- Pour le visa à l’arrivée : Les dollars en espèces restent acceptés et recommandés pour régler les frais de visa à la frontière ou à l’aéroport.
- Les lodges haut de gamme et les grands hôtels de safari affichent souvent leurs tarifs en dollars. Toutefois, la législation impose de plus en plus de régler la facture finale en kwachas, au taux de change du jour.
- Les supermarchés, stations-services, taxis et petits commerces n’acceptent pas le dollar et exigent exclusivement le kwacha.
Attention : Si vous emportez des dollars pour les échanger sur place ou payer vos visas, veillez à ce que vos billets soient imprimés après 2013, en parfait état, non froissés et sans déchirures. Les banques et bureaux de change locaux refusent systématiquement les anciens billets ou ceux qui sont abîmés.
Peut on payer en euro?
À l’exception de certains sites touristiques, il n’est généralement pas possible de payer en euros en Zambie. Même si l’euro est accepté, nous vous déconseillons de payer en euros. On risque de vous rendre la monnaie en Kwacha zambien. Il vous sera donc difficile de vérifier le montant. Le commerçant peut appliquer une marge sur le taux de change. Celle-ci vous sera généralement très défavorable. Votre achat vous coûtera plus cher que si vous l’aviez payé en Kwachas zambiens.
Bon à savoir
-Les ressortissants français peuvent séjourner en Zambie sans visa jusqu’à 90 jours pour un voyage touristique.
–Le climat est tropical d’altitude tout au long de l’année, avec des températures modérées par l’élévation du plateau. La saison sèche s’étend généralement de mai à octobre, tandis que la saison des pluies se situe entre novembre et avril.
-L’eau du robinet n’est pas potable. Les autorités sanitaires conseillent de boire uniquement de l’eau en bouteille et d’éviter de consommer de l’eau du robinet. Les prises électriques sont de type C, D et G, ce qui nécessite un adaptateur.
-La Zambie, vaste pays enclavé d’Afrique australe, possède une biodiversité exceptionnelle. Les chutes Victoria (Mosi-oa-Tunya), le parc national de South Luangwa, le fleuve Zambèze, le parc de Kafue et le lac Tanganyika figurent parmi les destinations les plus populaires.
-La loi interdit strictement aux civils de porter des vêtements de type militaire ou des motifs camouflage.
–Les restrictions sur la photographie et l’usage de drones sont très sévères. Les autorités interdisent formellement de photographier ou de filmer les infrastructures sensibles comme les aéroports, les ponts, les bâtiments gouvernementaux, les sites militaires et le personnel en uniforme.
